Clotilde van dieren - Mélodies persanes, op. 26: i. la brise

Comme des chevreaux piqués par un taon,
Dansent les beautés du Zaboulistan.
D'un rose léger sont teintés leurs ongles,
Nul ne peut les voir, hormis leur sultan.
Aux mains de chacune un sistre résonne
Sabre au poing, se tient l'eunuque en turban.
Mais du fleuve pâle où le lys sommeille,
Sort le vent nocturne, ainsi qu'un forban.
Il s'en va charmer leurs cœurs et leurs lèvres,
Sous l'œil du jaloux, malgré le firman.
Ô Rêveur, sois fier. Elle a, cette brise,
Pris tes vers d'amour pour son talisman.

Writers: ARMAND RENAUD

Lyrics ©

Lyrics licensed by LyricFind